ANDRE BUZIN
Oiseaux
Année 1987
SITELLE TORCHEPOT
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André BUZIN


Impression des pages d'album pour la sitelle torchepot
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Carte maximum blanco


2294 2294 GV 2294 GJ 2294 Nov
Papier :
Polyvalent non phosphorescent,
gomme blanche
Papier :
Polyvalent non phosphorescent,
gomme verdâtre

Papier :
Polyvalent non phosphorescent,
gomme jaunâtre

Papier :
Typo,
gomme blanche lignée


PO 826 GV PO 826 GJ PO 826 Nov
Papier :
Polyvalent, gomme verdâtre

Papier :
Polyvalent, gomme jaunâtre

Papier :
Typo 3, gomme blanche


PHOTO A L'OCCASION DU 25ème ANNIVERSAIRE



LA SITTELLE TORCHEPOT















Nom scientifique : Sitta europea.
Famille : sittidés.
Taille : 14 cm.
Poids : 19 à 24 grammes.
Âge maximum : 9 ans.

Aspect

De la taille approximative d'un moineau, la sittelle torchepot est facilement identifiable grâce à son long trait oculaire noir, à son bec large et puissant et à sa queue courte. La couronne, la queue et le dessus sont bleu-gris, plus foncé sur les ailes. Le dessous est brun-orange, virant à l'orange foncé sous la queue. La gorge et les joues sont blanches. Les couleurs du mâle et de la femelle sont semblables mais chez le mâle le dessous de la queue et les flancs sont brun marron, alors que chez la femelle, ils sont plus pâles. Les oiseaux originaires de Scandinavie sont plus pâles en dessous.


Comportement

Les oiseaux de la famille des sittelles partagent un talent unique : à l'aide de leurs griffes puissantes, ils peuvent grimper et descendre sur un tronc d'arbre à la verticale. Pics et grimpereaux escaladent les arbres tête en haut ; la sittelle se déplace en tous sens sur les arbres, même la tête en bas. Elles se déplacent aussi sur la face inférieure des branches. Cependant, elles sont incapables de descendre complètement à la verticale le long des troncs mais seulement en oblique et en zigzag. À cet effet, elles sont pourvues d'un doigt recourbé en permanence vers le haut qui retient le poids du corps.

La sittelle, oiseau forestier, peut fréquenter les jardins avec des grands arbres. Oiseau très peu sociable, la sittelle vit généralement toute l'année en couple sur un territoire bien délimité, auquel elle est très attachée. Elle le défend même en hiver, contre ses congénères et on peut la voir parfois avec les bandes de mésanges lorsqu'elles visitent les mangeoires. Les sittelles visitent les aires de nourrissage à condition de disposer dans les environs immédiats de vieux arbres. Sur les mangeoires, les sittelles sont des oiseaux agressifs, dominants toutes les espèces plus petites et la plupart des espèces de même taille. Si l'autre oiseau ne quitte pas immédiatement les lieux, il est immédiatement attaqué avec virulence. Seuls plusieurs verdiers réussissent à repousser une sittelle agressive.

À l'instar des mésanges noires et nonnette, elle est connue pour faire des réserves de nourriture dans des crevasses, notamment des noisettes, qu'elle mangera en période de disette. Dans son long bec, elle peut emmagasiner deux ou trois graines de tournesol. Elle s'envole alors en direction d'un arbre pour dissimuler son butin dans les crevasses du tronc. Elle camoufle ses caches de graines avec des morceaux d'écorce, de lichen ou de mousse. Comme la sittelle est très fidèle à son territoire, elle retrouve toujours ses cachettes aux cours de ses pérégrinations. Elle coince les noisettes dans des crevasses et assène de puissants coups de bec jusqu'à ce que la coque se fende en deux. Ces martèlements sont si forts qu'on croirait entendre un pic.

Oiseau cavernicole, la sittelle torchepot a l'habitude de colmater l'entrée de son trou avec de la boue ou du fumier pour en réduire le diamètre et ainsi, tenir à distance du nid des oiseaux plus gros. C'est de cette caractéristique que lui vient son nom de torchepot.

Habitat

Vieux arbres dans les bois, les parcs et les jardins.



Le grenat correspond aux régions où elle existe toute l'année

Aire de répartition

Assez largement répandue en France. En Belgique, absente des Flandres et rare en Campine.

Reproduction

Période de nidification : mai-juin.
Nombre de couvaisons : une seule couvée.
Nombre d'œufs : 6 à 8 œufs blancs tachés de roux.
Incubation : 14 à 15 jours (femelle).
Nid : La sittelle niche dans les trous d'arbres ou parfois dans les cavités des murs. Le nid est un amas de morceaux d'écorce ou de feuilles sèches.
Envol : 23 à 25 jours.
Emancipation : 2 semaines après.
Plumage juvénile : sans.
Première nidification : un an.

Migration

Sédentaire.

Voix

Le chant est sonore ; c'est une série assez lente de tui tui tui, audible de janvier à mai. Les cris, tsit tsit, retentissent toute l'année.


Nourriture naturelle

La sittelle chasse des insectes, des larves et des araignées. En automne et en hiver elle ouvre des glands, des noisettes et des faînes en les martelant avec son bec.

Mangeoires

Visite volontiers les mangeoires, notamment les mangeoires suspendues où elle apprécie la graisse, les graines de tournesol et de chanvre, les cacahuètes, les noix ou les fruits secs (noix, noisette…).





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