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Oiseaux Année 1991 BRUANT DES ROSEAUX André BUZIN Impression des pages d'album pour le bruant des roseaux |

| 2425 | 2425 GV | 2425 Nov | 2425 FLGJ | 2425 FLGV | PO 821 GBl |
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| Papier : Polyvalent non phosphorescent, gomme blanche |
Papier : Polyvalent non phosphorescent, gomme verdâtre |
Papier : Typo, gomme blanche lignée |
Papier : Fluorescent, gomme jaunâtre |
Papier : Fluorescent, gomme verdâtre |
Papier : Polyvalent non phosphorescent, gomme blanche |
| PHOTO A L'OCCASION DU 25ème ANNIVERSAIRE | ||
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Nom scientifique : Emberiza schoeniclus.
Famille : embérizidés.
Taille : 15 cm.
Poids : 15 à 22 grammes
Age maximum : 11 ans
Aspect
Pendant la saison de la reproduction, le plumage du mâle se reconnaît aisément à son
collier blanc, à sa calotte et à sa bavette noires. Le reste du temps, ces couleurs sont
plus ternes. Le bruant des roseaux ressemble un peu au moineau domestique, mais sa queue
est bordée de blanc. Les mâles et femelles qui ne se reproduisent pas sont beaucoup
moins distincts bien qu'il reste quelques traces de ces motifs : moustache blanche, du
noir sur les côtés du menton et gorge blanche bien visibles. Pour le reste, il
ressemble à un moineau coloré avec sur le dessus un mélange de rayures brunes, chamois
et noires. Le dessous est gris et légèrement rayé de noir. La queue est foncée, avec
les rectrices extérieures de la queue blanches, bien visibles en vol et lorsqu'il
hoche la queue. Les jeunes sont semblables à la femelle, mais leur plumage a une teinte
jaune.
Comportement
Pendant la saison de reproduction, le bruant des roseaux est associé principalement aux
espaces humides, mais depuis quelques années, il peut aussi visiter les jardins en
hiver. Si le temps est mauvais, il se rendra parfois dans les jardins pour y prendre
la nourriture disposée dans les mangeoires ou par terre au milieu des autres espèces,
car ils se joignent fréquemment à des bandes de fringilles, ou d'autres granivores.
Cependant il connaît une forte baisse de population, probablement la conséquence d'un
manque de nourriture en hiver. La nuit, ces oiseaux se jugent dans les roselières. C'est
pourquoi on a plus de chance de les rencontrer dans les jardins situés au bord de l'eau.
Les fleurs d'alyssons peuvent attirer le bruant des roseaux dans un jardin.
Le bruant des roseaux s'est localement adapté aux modifications de son milieu habituel.
Avec la disparition des roselières, des prairies humides et des marais, il s'est mis à
nicher dans des endroits plus secs tels que les champs de céréales et de colza et les
plantations de conifères. En hiver, le bruant des roseaux quitte les roselières pour
venir se nourrir en petites troupes dans les terres agricoles.

Habitat
Zones humides avec des roseaux, joncs, et saules (poste de chant), ainsi que dans
les campagnes cultivées (en migration).
Aire de répartition
Depuis peu, niche aussi dans des zones cultivées, ce qui explique sa récente expansion
vers le sud de la France. Reste absent en Corse, dans les Alpes et les Pyrénées et dans
le tiers méridional du pays, sauf sur la côte méditerranéenne.
Reproduction
Période de nidification : avril à août.
Nombre de couvaisons : deux à trois couvées couvées.
Nombre d'œufs : 4 à 5 œufs gris brun ou brun fauve clair tachetés.
Incubation : 13 à 14 jours (femelle).
Nid : le nid est généralement situé près des étangs, des marais, des lacs ou
dans des champs, caché dans une touffe d'herbe ou au milieu des buissons. La femelle
le construit avec des tiges et des feuilles, et le tapisse de duvet, de végétaux, de
petites herbes et de fleurs de roseaux. Les parents détournent les prédateurs du nid
et attirent leur attention en simulant une blessure et en courant avec les ailes
déployées.
Type de nichoir : N'utilise pas les nichoirs.
Jeunes : le mâle participe à l'élevage des jeunes.
Envol : 10 à 13 jours.
Emancipation : 20 jours après.
Plumage juvénile : 3 mois.
Première nidification : 1 an.

Migration
Migrateur partiel vers l'Espagne. Erratisme en dehors de la période de nidification,
souvent dans des milieux éloignés de l'eau (prés, champs etc.). En octobre-novembre,
on observe un passage important de migrateurs originaires d'Europe du Nord et de l'Est.
Voix
Cri : un « tsî » aigu et sonore, dans une tonalité descendante. Chante ordinairement
d'un endroit exposé, le plus souvent, le mâle chante perché sur une tige de roseau.
Chant territorial du mâle : un « tchi-tchi-tchi-tchitty » bref et monotone.

Nourriture naturelle
Les graines de plantes palustres, les herbes et les céréales sont l'essentiel de
l'alimentation. Les jeunes sont nourris de punaises, de coléoptères et de chenilles.
Mangeoires
Visiteurs occasionnels, pour les graines, le tournesol et les cacahuètes.
| Carte maximum blanco |
Carte maximum BRUSSEL-BRUXELLES |
Carte maximum BRUXELLES-BRUSSEL |
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| F.D.C. BRUSSEL-BRUXELLES |
F.D.C. BRUXELLES-BRUSSEL |
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